Nos Activités Sportives

 

Le Kung-Fu est un des nombreux Arts Martiaux Chinois ; plus communément appelé Wushu en Chine, on distingue six parties dans son apprentissage : les coups de pied (Ti), les coups de poing (Da), les projections (la Lutte Chinoise, Shuai Jiao), les clés des articulations (Qin Na), le combat libre (San Shou), les enchaînements (Tao Lu), à mains nues, ou avec armes.

—Beaucoup de ces enchaînements ont été découverts grâce à une observation attentive du comportement des animaux : on retrouve ainsi les Styles du Singe, du Serpent, du Tigre, du dragon…
—Le Temple Shaolin, créé il y a plus de 1400 ans à côté de la montagne de Song Shan, dans la province de He Nan, en Chine, est un endroit très connu : les moines y pratiquent toujours le Kung Fu afin de développer leur corps, d’améliorer leur santé, mais aussi d’apprendre à se maîtriser, à se concentrer et à se défendre, dans un effort global, physique et mental.

—En Chine, pour pratiquer le Kung Fu, il est nécessaire de posséder l’Esprit des Arts Martiaux : les grands principes en sont : le Bon Esprit Moral, le Respect, la Discipline, la Maîtrise en soi, la Patience, le Courage, la Modestie et la Persévérance.

—Aujourd’hui, le Kung Fu s’est développé dans le monde entier. Il s’agit dorénavant d’une activité sportive pour tous, pratiquée par des gens de tout âge. Tous les deux ans est organisé un fabuleux Championnat du Monde de Wushu(Kung Fu et Taijiquan).

—De nos jours, on pratique le Kung Fu de deux façons :

—Comme un loisir, afin d’améliorer la souplesse, de renforcer la maîtrise de soi, ou pour se détendre et pour le auto-défense
On peut aussi devenir compétiteur, et ce dans les deux expressions du Kung-Fu : technique et combat

 

 

 

Le Taijiquan est à la fois une des multiples formes revêtis par les Arts Martiaux Chinois et une gymnastique lente, d’une extraordinaire fluidité et d’une très grande beauté. Art martial interne, il met l’accent sur la recherche de l’équilibre et de la coordination, de la souplesse, de la concentration, du Qi ou énergie interne.

 

 

Le Taijiquan aurait été créé par Fu Wangting, vers la fin de la dynastie Ming (1368-1644). Nés de l’observation des animaux, la plupart des mouvements imitent la façon de se mouvoir, de combattre et de se relaxer de certaines espèces comme le Tigre, la Grue, ou le Cheval…

Le Taijiquan se caractérise par des mouvements naturels, lents et gracieux. Le corps est relâché, les enchaînements de mouvements, telle l’eau qui coule, se succèdent sans interruption. Les mouvements mettent en jeu la conscience et se font avec une respiration naturelle.

« Calme comme une montagne, mouvant comme une rivière… »

Il existe plusieurs styles de Taijiquan : le style Yang est ainsi le plus populaire. On le pratique seul(e), avec un ou une partenaire, à mains nues, ou en maniant l’épée ou la lance, en salle ou en pleine nature.

 

Dans la pratique du Taijiquan, on distingue généralement trois étapes :

On apprend d’abord les mouvements et les techniques principales
Ensuite, on enchaîne automatiquement les mouvements
Puis la pratique se fait avec une respiration naturelle, à la recherche du Qi, en cherchant à percevoir les mouvements du Yin et du Yang

Le Taijiquan apporte à ses pratiquants une amélioration de la santé en renforçant en douceur la condition physique ; il favorise la concentration et l’équilibre, aide à la détente de l’esprit et du corps ; il renforce les qualités physiques, élimine la fatigue après le travail ou prépare à l’activité du lendemain. C’est à la fois un moyen d’auto-défense très efficace et un moyen de conserver plus longtemps une meilleure forme puisqu’il est aussi pratiqué aisément et avec plaisir par de nombreuses personnes âgées.

Le mot « Qi Gong » est composé de deux idéogrammes chinois :

« Qi » se traduit par le souffle, l’énergie.

« Gong » désigne le travail, le moyen utilisé, mais aussi la maîtriseet le but recherché.

Le Qi Gong est une gymnastique traditionnelle chinoise et une science de la respiration, fondée sur la connaissance et la maîtrise de l’énergievitale, et associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration.

 

LES ORIGINES :

Le Qi Gong provient des gymnastiques taoïstes de longévité. On y retrouve l’intuition chinoise du wei wu wei (« agir sans agir »), présente notamment dans le Dao De Jing de Lao Zi. La pratique s’est enrichie au contact du bouddhisme, elle fait partie intégrante de la médecine chinoise.

Par un ensemble d’exercices corporels et de visualisations mentales (mouvements statiques ou dynamiques, exercices respiratoires, relaxation mentale, sons, acupressions, percussions, etc.), il vise à aider les personnes à maintenir ou réparer l’équilibre entre les énergies des différents organes du corps. Les fondements de cette énergétique sont celles de la médecine chinoise et de l’acupuncture en particulier.

LA PRATIQUE :

Le but du Qi Gong est de centrer l’être entre ciel et terre. Il s’agit de se relier aux énergies célestes et telluriques pour harmoniser sa respiration à celle de l’univers. « En faisant que ton souffle spirituel (Shen Qi) et que ton souffle essentiel (Jing Qi) embrassent l’Unité peux-tu redevenir un enfançon ? » (Daodejing 10).

Pour parvenir à l’harmonie du geste et du souffle, l’attention se porte simultanément sur les diverses parties du corps impliquées dans le mouvement et perçues globalement comme une unité, de telle sorte que le mouvement ne soit jamais « mécanique », mais devienne « organique ». N’étant basé ni sur la force physique ni sur la performance, le qi gong est accessible à tous (jeunes ou moins jeunes, sportifs ou non sportifs).

Le qi qong est un ensemble d’exercices énergétiques basés sur une association entre : mouvements doux, naturels, très lents et détendus ; la respiration (respiration abdominale, régulière et profonde) synchrone avec les mouvements ; la concentration de l’esprit qui dirige le qi — le « souffle » — à l’intérieur du corps ; des massages par acupression, ou massage général musculaire.

 

L’ACSEC compte une cinquantaine de jeunes allant de 5 à 15ans filles comme garçons,réparti dans plusieurs créneaux horaires.

Notamment un groupe de jeunes confirmés et compétiteurs, dont certains ont déjà quelques titres au niveau régional et qui a pour but de se perfectionner d’avantage.

Les cours sont animés par une élève de maitre YANG. Ancienne compétitrice, diplômée fédéral (DIF et CQP) et ceinture noire 2ème DAN, Camille Georges a démarré le Kung-Fu Wushu à St Etienne du Rouvray à l’ACSEC à l’âge de 9ans. Maintenant elle est chargée de transmettre son savoir aux enfants…
Paroles de professeur :

« Cela me fait bizarre de donner des cours dans les salles ou j’ai moi-même, il y a quelques années, appris tout ce que je sais aujourd’hui.

Je me revois à leur place. Mais aujourd’hui les rôles sont inversés.

C’est avec beaucoup de passion et de plaisir que j’essaye de retransmettre tout ce que l’on m’a enseigné.

Ma plus grande joie serait de voir émerger une graine de champion parmi tous ces enfants.

De plus, je suis ravie de voir ce sport être pratiqué par de plus en plus de fille!! ».

Camille
RAPPEL :

Les cours se déroulent par groupe de niveau et d’âge. Des stages sont proposer tous au long de l’année.

L’objectif est de faire découvrir les arts martiaux Chinois et ses valeurs aux jeunes.

L’ambiance des cours est studieuse et pleine de dynamisme, une part de « travail » et une part de « jeu et découverte ». Des liens amicaux entre les enfants se forment. Les cours se passent toujours dans une très bonne ambiance avec beaucoup de respect et bien sûr de la discipline.

« J’essaie de leur apprendre des valeurs de la vie par l’intermédiaire du sport et du jeu tout en développant la motricité des enfants ».

Camille